Cristiano Ronaldo se paye Lionel Messi !

Une nouvelle fois décevant à l’issue de la rencontre face au Danemark à l’Euro 2012 (3-2), l’attaquant portugais, Cristiano Ronaldo, a répondu à sa manière aux « Messi, Messi » descendus des tribunes.

A chaque minute écoulée sans marquer s’éloigne le Ballon d’or ! Telle doit être la phrase que se martèle le Madrilène, Cristiano Ronaldo. En panne d’efficacité depuis le début du championnat d’Europe des Nations, l’homme aux 66 buts en 67 matches cette saison est de plus en plus irritable. Interrogé sur les « Messi, Messi » scandés par les supporters danois pendant le match opposant le Portugal au Danemark, Ronaldo a ironisé en conférence de presse sur son rival barcelonais. « Vous savez ce qu’il (Messi) faisait l’an dernier à la même époque ? Il était à la Copa America et s’est fait éliminer en quart ». Qu’on se rassure, Cristiano Ronaldo tient bien les comptes.

Ronaldo soutenu par Figo

En très bon connaisseur de la sélection lisboète, Luis Figo est revenu sur la défaite du Portugal face à l’Allemagne (1-0), samedi soir dans le groupe B de l’Euro 2012. L’ancien Ballon d’Or n’a pas voulu critiquer la prestation de Cristiano Ronaldo.

« Je pense que l’équipe doit lui donner plus d’occasions, afin qu’il ait un meilleur rendement. Cristiano excelle dans la finition, pour marquer des buts. Alors, si l’équipe ne parvient pas à lui fournir des occasions de but, ses performances ne peuvent pas être bonnes », a t-il déclaré à l’AFP à l’encontre de l’attaquant du Real Madrid, décevant lors de ce match contre les Allemands.

Messi ravi de sa prestation

Triple buteur samedi avec l’Argentine, en match amical face au Brésil (4-3), Lionel Messi n’a pas caché sa joie d’avoir réussi une grande performance avec la sélection albiceleste.

« C’est une belle journée pour moi. Je suis heureux de terminer comme cela en marquant trois buts, a affirmé le joueur du Barça sur Marca. Il ne faut jamais plaisanter par rapport à ce que les gens disent de nous. Il faut toujours essayer de faire du mieux possible en sélection. Il y a encore un long chemin avant la Coupe du monde, mais bien jouer permet de nous rapprocher de la qualification. Je rêve d’être champion du monde, mais nous en sommes encore loin. »

Benitez loue Guardiola

Il a pris sa retraite (provisoire) la semaine dernière mais manque déjà au Barça. Pep Guardiola suscite un immense respect en Espagne. Rafa Benitez a déclaré à Sport tout son admiration : « Pour moi, c’est un exemple. C’est une référence à tous niveaux, pour les valeurs qu’il transmet et sa parfaite compréhension du football. Jouer deux matches par semaine, c’est épuisant, encore plus quand tu as l’obligation de l’emporter. Cela génère beaucoup de tension et de stress. »

Thiago blessé deux mois !

La participation de Thiago Alcantara aux J.O de Londres est plus qu’incertaine. Sa blessure au tibia droit l’éloignera des terrains pendant deux mois. Un traitement est nécessaire et les médecins ont assuré qu’ils feraient tout pour permettre au Barcelonais  de participer à la compétition olympique avec l’Espagne.  Pour rappel, Thiago Alcantara s’est blessé lors du match de Coupe du Roi contre l’Athletic Bilbao (3-0).

Le Depor se vante de son titre de champion de D2

Le directeur sportif du Deportivo La Corogne a fait part d’une statistique assez étonnante au micro de Canal Espagne. Augusto César Lendoiro s’est félicité de la remontée de son club en Liga la saison prochaine. Mais il a surtout mis en exergue que la Corogne est l’un des seuls clubs à avoir tout raflé en Espagne : « En gagnant le titre en Segunda cette année, nous avons remporter le seul titre qui nous manquait en Espagne. Nous avions déjà gagné la Supercoupe d’Espagne, la Copa del Rey, la Liga et maintenant la Segunda. C’est un exploit assez rare, nous avons tout gagné ! » Ironie ou réel contentement, chacun se fera son opinion.

Benzema et sa relation avec Mourinho

L’entente Mourinho – Benzema n’a pas toujours été des meilleures au Real Madrid. Le Français a souvent été raillé par le Portugais pour sa nonchalance. Mais selon l’ancien Lyonnais, c’était plus par affection qu’il l’a souvent critiqué. Pour le pousser dans ses derniers retranchements et tirer le meilleur de lui. Un an après, les résultats et Benzema est devenu un des meilleurs joueurs du Real Madrid : « J’ai vu dès notre première rencontre qu’il allait être derrière moi. C’était au centre d’entraînement, il s’était approché et m’avait dit en français, avec un grand sourire : “ Ça va ?”, avant d’ajouter : “ J’espère que tu as laissé le Benzema de l’année dernière derrière toi. ” J’ai senti qu’il avait de l’affection pour moi, malgré tout ce qu’il a pu dire après. Je ne dirai pas que c’est mon père car j’en ai un mais il me parle comme un père parle à son fils, pour qu’il réussisse. Il ne m’a jamais lâché. Même quand il ne me faisait pas jouer, qu’il me faisait m’entraîner dur ou quand, en conférence de presse, il me cartonnait. Mourinho m’a piqué pour que je me réveille. Et finalement, ce travail a payé. »

Quand la télé commet une (grosse) erreur

C’est ce qu’on appelle la boulette du siècle. Par erreur, la Fox a annoncé sur Twitter la mort de Lionel Messi. Très vite, le buzz est monté dimanche après-midi après cette annonce :  « Nous devons annoncer la triste nouvelle du décès de Lionel Messi, suite à un arrêt cardiaque au cours d’un entraînement. » La chaine ne comprend toujours pas comment une telle erreur a pu arriver.

Falcao ne se considère pas comme une vedette

Auteur d’une saison exceptionnelle avec les Colchoneros de l’Atletico Madrid (36 buts), Falcao a été l’un des artistes de la victoire en Europa League de son équipe. Ce n’est pas pour autant qu’il se considère comme un star. Il sait qu’avant lui, Aguero et Torres ont laissé une trace indélébile dans l’Histoire du club : « J’ai beaucoup apporté cette saison, mais pour pouvoir devenir une idole, il faut laisser une empreinte et pour cela, il faut du temps. Je suis très aimé, mais je ne suis pas une idole, non. »

Benzema veut que la France soit aimée… comme avant !

Tout le monde se souvient de ce qu’il faisait à ce moment-là. Quand la France a gagné la Coupe du Monde 1998, tout le pays avait basculé dans une fièvre rarement connue depuis la Libération. Une équipe qui était aimée, adulée par son public. Peu d’équipes de France peuvent s’en vanter. On peut parler des Bleus de 58, la génération Platini et les deux demi-finales de 1982 et 1986. Et enfin l’époque dorée ou la sélection a presque presque tout raflé entre 1998 et 2003 (une Coupe du Monde, Un Euro et deux Coupes de Confédérations). Et Karim Benzema espère que son équipe de France refera rêver les gens. La génération 1987 en est capable. Encore faut-il le démontrer en Pologne et en Ukraine : « J’espère qu’on va faire un bel Euro. On est dans une période où on a besoin que nos supporters se remettent à aimer l’équipe de France comme au temps de Zizou et de Laurent Blanc. Il faut avoir de l’avoir de l’ambition. C’est une grosse compétition. L’objectif est de passer cette poule. Après, on ne peut pas dire qu’on va le gagner. Ça reste un rêve. »