Xavi Hernández répond aux détracteurs

Alors que l’Espagne s’apprête à réaliser un triplé historique ce soir face à l’Italie en finale du Championnat d’Europe des Nations 2012, après avoir remporté l’Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010, Xavi Hernández répond aux détracteurs de la Furia Roja. Beaucoup sont las de devoir assister à de continuels succès de la Selección. Ce qui n’est pas le cas du milieu de terrain.

« Beaucoup en ont marre de voir l’Espagne gagner, pour nous c’est idéal. Cette rencontre là est la scène parfaite pour une victoire et nous avons hâte de continuer à écrire l’histoire. Si on nous l’avait dit il y a quelques temps, nous ne l’aurions pas cru. Par chance, nous avons eu une génération fantastique de footballeurs pour écrire l’histoire. Nous avons ici une opportunité unique d’améliorer notre CV ».

« Tous les trophées sont importants. A l’heure actuelle, le match le plus important est cette finale et nous allons en profiter. Nous avons vraiment envie de faire les choses bien et de montrer que cette équipe a toujours faim de prouver des choses et de gagner des titres ».

Casillas, pas surpris par l’Italie

La Sélection Espagnole affrontera l’Italie lors de la finale du Championnat d’Europe des Nations 2012, dimanche soir à Kiev. Si beaucoup ont été surpris de voir la Squaddra Azurra arriver jusque là, ce n’est pas le cas de Iker Casillas.

« Je n’ai pas été surpris pas la victoire de l’Italie contre l’Allemagne. L’Italie a fait un tournoi très sérieux, ce n’est pas une surprise pour moi. Balotelli et Cassano forment une grande paire offensive. Buffon est une référence pour tous, il est à un excellent niveau malgré son âge ».

 

Sergio Ramos, fan de Pirlo

L’Espagne retrouvera donc l’Italie dimanche en finale du Championnat d’Europe des Nations 2012. A quelques heures de cette rencontre, Sergio Ramos est revenu sur le choc qui opposera les deux équipes latines pour un sacre européen.

« Si nous battons l’Italie, nous placerions la barre très haut. Quoiqu’il arrive dimanche, nous avons d’ores et déjà écrit l’histoire. Mais ce serait vraiment la cerise sur le gâteau de gagner l’Euro. Si nous ne gagnons pas, nous pourrons rentrer à la maison la tête haute ».

Le défenseur a aussi parlé du joueur italien le plus médiatisé à l’heure actuelle, qui serait selon beaucoup en course pour le Ballon d’Or 2012.

« Andrea Pirlo est un joueur unique, qui fait la différence, un de ceux qui savent battre la défense adversaire grâce à une passe. Il a un rôle semblable à Xabi en sélection, mais ce serait une erreur de se concentrer sur lui et d’oublier le reste ».

Cruyff : « Alba, la révélation de l’Euro »

Johan Cruyff est revenu sur l’arrivée de Jordi Alba au Fc Barcelone. L’ancien entraîneur des Catalans est plus qu’heureux de récupérer le latéral gauche de Valence, l’un des meilleurs à son poste à l’heure actuelle.

« Le gamin a réalisé une saison fantastique. Il est la révélation du Championnat d’Europe des Nations. Il va faire beaucoup de bien au Barça ».

Pour rappel, l’Espagne disputera la finale de l’Euro 2012 dimanche soir face à la Italie. La Furia Roja retrouve ainsi l’équipe qu’elle a rencontre pour son premier match de la compétition.

Iker Casillas « Écrire l’histoire »

Après l’Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010, la Sélection Espagnole s’est qualifiée pour la finale du Championnat d’Europe des Nations 2012 en battant le Portugal aux tirs aux buts. Le capitaine de la Furia Roja, Iker Casillas, est revenu sur cet énième exploit de son équipe.

« L’Espagne continue d’écrire l’histoire. Je l’ai déjà dit avant le match face à la France, nous écrivons l’histoire. Qui allait nous le dire il y a quatre ans… »

Del Bosque félicite ses joueurs

Le Sélectionneur de l’Équipe d’Espagne Vicente Del Bosque n’avait que d’éloges à faire envers ses joueurs, après que ces derniers se soient qualifiés pour la finale du Championnat d’Europe des Nations 2012 en ayant battu le Portugal en demi-finales aux tirs aux buts.

« Nos joueurs ont fait un effort extraordinaire. Nous avons été supérieurs aux Portugais dans les prolongations. Nous avons contrôlé ce match, nous sommes très contents. (…) Nous voulions que les plus confiants soient choisis pour les tirs aux buts. Il faut avoir confiance en soi pour avoir fait ce qu’a fait Sergio Ramos. Le gardien allait d’un côté à un autre et il a donc mis une panenka ».

Sergio Ramos : « Je suis fou »

La Sélection Espagnole s’est qualifiée pour la finale du Championnat d’Europe des Nations hier soir, en battant le Portugal aux tirs aux buts. Tirs aux buts où l’un des héros a été Sergio Ramos, qui a mis une panenka face au Paulo Bento. Le défenseur est revenu sur cet épisode.

« Vicente Del Bosque (le sélectionneur) aurait pu se faire une idée et savoir que j’étais capable de faire un truc pareil. Il m’entraîne depuis plusieurs années et sait très bien qu’au fond je suis un peu fou ».

« Je voulais le tirer comme cela, mais il est vrai que rien n’est décidé jusqu’à ce que tu vois comment agit le gardien adverse. Beaucoup de choses ont été dites après mon tir au but raté en demi-finales de la Ligue des Champions face au Bayern Munich avec le Real Madrid. On disait que je n’étais pas prêt, pas confiant. J’ai été touché dans mon orgueil de footballeur et je voulais assumer ma responsabilité ».

Le rôle de Iker Casillas a changé

Voilà maintenant plus de 12 ans que Iker Casillas a débuté avec la Sélection Espagnole. 135 sélections plus tard, le natif de Móstoles est devenu le gardien de but titulaire et indiscutable, ainsi que le capitaine d’une Furia Roja championne d’Europe et championne du monde.

3 juin 2000. C’est ce jour là que Iker Casillas a débuté avec l’Équipe Nationale Espagnole. Il était alors tout juste âgé de 19 ans et entrait en jeu lors du match amical face à la Suède, quelques jours avant le début du Championnat d’Europe des Nations. 12 ans plus tard, revoilà Iker Casillas capitaine d’une sélection espagnole qui a tout raflé sur son passage ces dernières années, entre l’Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010. Les années ont passé, son rôle a changé. Le footballeur revient sur cette évolution.

« Quand je suis arrivé, mon rôle était différent. Je regardais, j’écoutais, j’apprenais… Les choses ont changé. Aujourd’hui, je suis le plus vieux et j’ai partagé un vestiaire avec des mythes du football espagnol ces dernières années. Mais aujourd’hui, j’apprends des plus jeunes, qui ont tout l’avenir devant eux ».

Del Bosque « Le match de notre vie »

La Sélection Espagnole affronte ce soir l’Équipe Nationale du Portugal lors des quarts de finale du Championnat d’Europe des Nations. A quelques heures de la rencontre, le sélectionneur de la Furia Roja Vicente Del Bosque a voulu recadrer ses joueurs.

« Nous sommes face au match le plus important de notre vie. Nous voulons aller au bout de la compétition et il faut pour cela éliminer une grande sélection. (…) Cristiano Ronaldo ? Nous tenterons de le désactiver, comme lors de la Coupe du Monde 2010, avec un marquage accompagné d’aide permanente sur lui. Cela avait bien fonctionné. Nous essayerons de faire la même chose demain. Avec d’autres noms, mais ce sera la même idée ».

Arbeloa parle de Ronaldo

Álvaro Arbeloa et Cristiano Ronaldo se retrouveront face à face mercredi soir lors de la demi-finale de l’Euro 2012 entre l’Espagne et le Portugal. Le défenseur donne son opinion sur son coéquipier au Real Madrid.

« Nous connaissons son niveau, son talent. Cristiano fait que beaucoup devront être attentifs à chacun de ses mouvements. Nous devons faire en sorte que ce ne soit pas son match et qu’il passe une mauvaise soirée. Affronter Cristiano est exigeant dans tous les sens, que ce soit mental ou physique. Quand tu joues face à l’un des meilleurs joueurs du monde, qui sont à un grand niveau, tu dois donner le maximum ».